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Dans les eaux de Pink Floyd



Roger Waters a donné hier soir un spectacle impressionnant tant par le contenu que par le contenant.
Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Le Soleil
Le lundi 04 juin 2007
Québec CA
Québec Colisée Arena


By Nicolas Houle:
« Pink se sentait mal, il est resté à l’hôtel », prévenait Roger Waters en montant sur la scène du Colisée, hier, mais personne n’a songé à s’en plaindre. Flanqué d’une solide équipe de 10 musiciens et choristes, le chanteur a offert une performance impeccable, qui en a mis plein la vue. Et les oreilles !

 

Roger Waters a le don de vous mettre sur pied des shows impressionnants, tant par le contenu que le contenant. Tellement que vous en oubliez le prix prohibitif du billet. Tellement que vous en oubliez que, lors d’une soirée comme celle d’hier, son répertoire ne comptait qu’une seule nouvelle pièce, Leaving Beirut, qui n’était pas la meilleure du lot...

 

Aucune des quelque 9000 personnes venues l’entendre s’en est froissé. Aux premières notes de In the Flesh, ça sonnait comme une tonne de briques. Dans le

bon sens du terme : la sono en quadriphonie était on ne peut plus claire. De mémoire de critique, jamais un show s’est si bien laissé entendre dans l’enceinte du Colisée.

 

Mais surtout, du haut de ses 63 ans, le sieur Waters était dans une forme resplendissante. La voix solide — bien qu’elle ne soit forcément plus celle de ses jeunes années — il prenait plaisir à farfouiller dans son répertoire, à remonter jusqu’aux années psychédéliques de Set the Controls for the Heart of the Sun, avec en prime de vieux films du Pink Floyd de l’époque, sans oublier d’échapper les hits attendus comme Wish You Were Here.

 

C’est d’ailleurs le seul reproche qu’on peut lui faire : d’avoir été un rien trop prudent en sélectionnant peu de compositions de ses années solo au profit de vieux succès.

 

N’empêche, chaque pièce était rendue avec doigté, précision et chaleur. Parmi les heureuses surprises, retenons la combinaison Southampton Dock et Fletcher Memorial Home. Après la seconde, qui avait de quoi vous donner des frissons, le public lui a réservé une chaleureuse ovation. Idem au terme de Perfect Sense I et II, d’Amused to Death, époustouflante avec le segment entonné par la choriste P.P. Arnold, et avec ce cosmonaute en suspension au-dessus de la foule.

 

Car non, on n’avait pas que les interprétations pour nous charmer. L’ami Waters a fait appel à Mark Fisher, à qui l’on doit la conception d’à peu près tous ses spectacles et de ceux des Floyd depuis 1977, et il a fait un sacré boulot. Des pétards qui éblouissaient quand c’était le temps à l’incontournable cochon volant en passant par les projections subtiles, rien ne manquait


Pièce de résistance



Après pareil menu, pour ceux qui n’étaient pas encore rassasiés, venait la pièce de résistance : l’entièreté de l’album The Dark Side of the Moon.

 

Ici non plus, pas de place à la déception. Il faut dire que son équipe de musiciens et de choristes avait de quoi recréer la magie de Pink Floyd à la note près. Jon Carin, aux claviers et à la voix, fiston Harry à l’orgue, le solide Dave Kilminster à la guitare, Graham Broad à la batterie, qui s’est distingué sur Time, ou encore Carol Kenyon à la voix pour The Great Gig in the Sky nous ont chacun fait passer des moments magiques.

 

Si le visuel était ici un tantinet moins impressionnant, on avait quand même droit au prisme de la pochette recréé grâce à des lasers suspendus au plafond.

 

C’est ce qu’on appelle écouter un album en trois dimensions !


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